Initialement, cette image était accompagnée de ce commentaire du journaliste Thierry Keller: "Les hackers sont en train de réussir là où les marxistes avaient échoué: bâtir une société fondée sur le partage. A tout point de vue, cette révolution est vraiment plus sympa que la précédente."
- Quel symbole politique cette image détourne-t-elle?
- Quel élément la souris remplace-t-elle? Quelle est la signification originelle de cet élément? de la faucille? et de leur association?
- Quelle différence majeure suggère ce commentaire entre la révolution numérique et les révolutions passées?
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lundi 25 mars 2013
Entraînement: sujets d'écriture personnelle
Paroles, échanges, conversations et révolution numérique.
1) "La conversation est un jeu de sécateur, où chacun taille la voix du voisin aussitôt qu'elle pousse" (Jules Renard). Selon vous, cette citation pourrait-elle caractériser les échanges numériques?
2) "Toute révolution est à la fois une rupture avec la tradition et une utilisation de cette tradition" (Georges Vedel). Cette citation vous semble-t-elle pouvoir s'appliquer aux nouveaux modes de communication?
3) Les nouvelles modalités des échanges transforment-elles la valeur de la parole?
4) Le numérique a-t-il modifié notre rapport au temps?
5) La relation virtuelle transforme-t-elle notre conception de la conversation et de l'échange?
1) "La conversation est un jeu de sécateur, où chacun taille la voix du voisin aussitôt qu'elle pousse" (Jules Renard). Selon vous, cette citation pourrait-elle caractériser les échanges numériques?
2) "Toute révolution est à la fois une rupture avec la tradition et une utilisation de cette tradition" (Georges Vedel). Cette citation vous semble-t-elle pouvoir s'appliquer aux nouveaux modes de communication?
3) Les nouvelles modalités des échanges transforment-elles la valeur de la parole?
4) Le numérique a-t-il modifié notre rapport au temps?
5) La relation virtuelle transforme-t-elle notre conception de la conversation et de l'échange?
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Nouveau thème: "Cette part de rêve que chacun porte en soi"
Le rêve se définit spontanément par opposition à la réalité. Il est généralement tenu pour une parenthèse de la conscience, une phase particulière du sommeil. Mais il renvoie aussi à la représentation idéale de ce que chacun désire et voudrait peut-être réaliser. La part de rêve que chacun porte en soi semble pouvoir libérer de réalités douloureuses, monotones ou ennuyeuses et aider ainsi à orienter autrement sa vie, à la redessiner dans un ailleurs et un futur plus ou moins proches.
Le rêve stimule l'individu qui ne se satisfait pas de ce qu'il est et de ce qu'il a. Il élargit les possibles.
Multiples sont les éveilleurs de rêves (lieux, objets, personnes, sensations, etc.). Les œuvres d'imagination sont aussi propices à la rêverie, elles permettent de se transporter dans d'autres espaces, d'autres époques, d'autres personnages. Cependant, le rêve risque de couper du réel et d'amener à ne vivre que de chimères ou de fantasmes qui empêchent d'agir dans le monde et de mener sa vie. En ce sens, il est parfois dénigré comme perte de temps, fuite des responsabilités. Quelle part de rêve préserver dans un monde soumis à l'efficacité et à la rentabilité immédiates ?
C'est tout autant l'être que l'avoir qui sont concernés par le rêve : rêves d'objets de consommation, rêves de luxe, rêves de ce que les nouvelles technologies autorisent, rêves d'une identité autre, plus belle, plus forte, plus grande. Ces aspirations induisent un idéal porté par le rêve, facteur d'élévation et de sublimation de chacun, force de création et d'innovation. Cet idéal n'est cependant pas le même pour tous. Tel individu ne pourra-t-il pas trouver médiocre ce que tel autre pense être à sa mesure ?
Quelle est la part intime et vraiment personnelle de ce rêve qui nous porte ? Partagé par un groupe ou par l'ensemble d'une société, le rêve peut devenir utopie et donner à chacun comme à tous des raisons de vivre et d'espérer. Mais l'optimisme utopique ne risque-t-il pas de porter atteinte à la part de rêve et de liberté que chacun porte au plus profond de soi ?
jeudi 3 janvier 2013
L'arbre à palabre- espace de dialogue et d'échange
L’Arbre
à Palabre est ce lieu où en Afrique, on se retrouve le soir venu dans un village,
pour entamer des "discussions longues et houleuses", mais aussi pour
conter, pour organiser la cité, ou encore pour parler de choses plus
légères…C'est le lieu du discours et du logos, de la parole et de l'écoute.
C’est
aussi cet arbre majestueux, à l’envergure impressionnante, qui donne une ombre
fraîche surtout pendant la saison sèche : en général, le karité, le cailcédrat,
le manguier, etc. Il donne de l’ombre en toute saison. La vie du village est
régie sous l’arbre à palabre : mariages, conflits fonciers, bons ou mauvais
comportements de tel ou tel jeune homme, de telle ou telle jeune fille, bonne
ou mauvaise récolte, nouvelles des parents des villages voisins, protection du
village contre la sorcellerie, etc. Les interdits dont le rôle est de mettre le
village à l’abri des fléaux divers (sècheresse, épidémies, entre autres)
sont-ils respectés ? En cas de mauvaise récolte, comment y faire collectivement
face ? Le village est ainsi scruté sous toutes ses coutures. Il s’agit
véritablement d’une gestion collective du village. La cohésion de la
collectivité villageoise est ainsi assurée tout comme sont assurées la paix et
l’entente entre habitants du même village, puis entre villages voisins.
La
place des doyens sous cet arbre rituel est celle de leur rang dans la
hiérarchie, et la prise de parole est liée à cette légitimité. Etre accepté
dans ce cercle, c'est d'être reconnu comme digne d'être l'égal des autres et
reconnu par eux. Dans le fond, notre quête moderne et éminemment technologique
de reconnaissance par la parole semble obéir à cette même construction de la
communauté.
samedi 12 mai 2012
Just do it!
Cette caricature anglo-saxonne détourne le slogan et le logo de l’équipementier Nike pour nous rappeler que cette multinationale est à l’origine d’un système qui sert de modèle à nombre d’autres multinationales : ces dernières sous-traitent la fabrication de leurs produits dans des pays d’Asie à la main-d’œuvre nombreuse, peu onéreuse et mal protégée par les droits du travail.
Points clés des deux thèmes
RIRE: POUR QUOI FAIRE?
• Le rire traverse notre histoire collective: dans l’Iliade d’Homère, le vainqueur d’un combat éclate de rire, marquant sa supériorité à l’égard de son adversaire ; certains personnages de la Bible sont secoués de fous rires ; les cathédrales du Moyen Age portent les traces d’un rire grotesque qui s’exprime sur les gargouilles ornant leurs façades et sur le visage des personnages sculptés de leurs chapiteaux de colonnes ; on rit dans les salons mondains du XVIIIe siècle ; et la littérature est depuis toujours traversée par la veine comique. Chaque époque, chaque culture donnent au rire des valeurs.
• La première fonction du rire est sociale, tant il est vrai qu’on rit rarement seul. Et, quand cela se produit, c’est, selon la formule de Daniel Sibony, « pour se secouer l’identité ». En riant, on se dédouble, on rit avec un autre que soi-même. Les manifestations du rire sont souvent collectives. Le rire crée la cohésion sociale dans la fête. Il fédère un public lors de spectacles comiques. Mêmes les rires enregistrés pour les séries télévisées sont collectifs.
• Cependant, cette fonction sociale du rire se révèle assez complexe. Le rire, parce qu’il est une tension, un « entre-deux », est par essence contradictoire. Dans sa dimension sociale, il unit les individus par-delà leurs clivages. C’est une fonction de la blague, de l’histoire drôle que de rassembler l’auditoire le temps d’un rire. Il permet même parfois d’atténuer des conflits et de désamorcer les tensions. Pourtant, cette réunion par le rire se fait souvent aux dépens des personnes dont on se moque. Le rire a ceci de paradoxal qu’il intègre et exclut à la fois : il réunit un groupe contre un individu. Il peut aussi servir de diversion, de force d’opposition : il est arme efficace pour renverser un argument imparable.
• Etymologiquement, le terme « critiquer » provient d’un mot grec signifiant « décider ». De fait, une attitude critique ne se résume pas à développer un point de vue négatif sur le sujet abordé, mais bien à décider de la valeur des choses. C’est en ce sens que le rire joue pleinement son rôle critique. Il n’est pas obligatoirement contre, mais oblige à repenser les échelles de valeurs. Il est donc déstabilisateur par nature : là où les convictions sont établies, où une idéologie règne sans partage, le rire bouscule les certitudes.
• Si le rire peut être une arme offensive, ambigüe parfois, mais d’une redoutable efficacité lorsque l’on veut bousculer valeurs et pouvoirs établis, il constitue aussi une arme de défense. Comment le rire peut-il protéger celui qui l’utilise ? De quoi faudrait-il se préserver en riant ? Parce que le rire aide à l’affirmation de soi et contribue à unir ceux qui rient, le rire de résistance surgit logiquement face à une situation qui fragilise notre identité individuelle ou collective. En quoi le rire est-il capable de nous protéger individuellement ? comment le rire permet-il de résister face à un système oppressif, dont la force d’écrasement s’exerce toujours de façon collective ?
LE SPORT, MIROIR DE NOTRE SOCIÉTÉ ?
• Le sport est souvent perçu comme un moyen de réaliser des desseins supérieurs : il éduque et élève l’homme, l’aide à se construire dans son rapport avec lui-même, avec les autres et avec la nature. Victoire de l’individu sur lui-même et contre l’adversité pour les uns, il porte en lui des valeurs positives.
• Le sport peut-être considéré comme un « fait social total » : il est présent dans tous les domaines de la société et comporte aussi bien une dimension idéologique, économique, culturelle, physique ou technologique… Celles-ci interagissent, se complètent ou s’opposent.
• Défini à la fois comme un idéal et une pratique, le sport est un phénomène protéiforme, caractérisé par son ambivalence. S’il véhicule des principes d’harmonie et d’équilibre, il est aussi un lieu d’expression privilégié des travers de notre société : à la manière du négatif d’une photographie, il révèle ainsi, en creux, les inquiétudes et les dysfonctionnements de notre monde.
mercredi 18 avril 2012
Offre d'emploi- SIO 1
MultiSys Ltd
Entreprise prestataire des solutions informatiques
Membre d’un réseau européen
Recherche des jeunes motivés et dynamiques
pour les postes suivants :
· WEBMASTER
- BAC +2 et 3 ans d’expérience comme développeur web
- Maîtrise des langages de programmation PHP/ MySQL/ JavaScript
- Des logiciels graphiques Adobe Photoshop/ Illustrator/ Flash
· DÉVELOPPEUR D’APPLICATIONS
- BAC +2 et soit 2 ans d’expérience comme développeur ou 1 an d’expérience comme analyste
- Maîtrise du langage de programmation VB.Net/ Java
· CHEF DE PROJET
- BAC +3 avec 3 ans d’expérience ou BAC +2 avec 5 ans d’expérience comme analyste/ développeur ou BAC +5 avec 1 an d’expérience comme chef de projets informatiques
- Expérience en gestion et sécurité de projets informatiques
Vous êtes parfaitement bilingue français-anglais et avez le sens de l’analyse et des responsabilités
Vous êtes capables de travailler en équipe tout en faisant preuve d’une certaine autonomie
NOUS VOUS OFFRONS
# La stabilité d’un grand groupe qui investit pour votre avenir
# Un système de rémunération stimulant
Merci d’adresser lettre de candidature, CV complet
et prétentions sous réf. 002748 aux adresses électroniques suivantes :
malorie@etudes-superieures.org et lehautparleur@gmail.com
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